Le schéma de cohérence territorial

Plaine Vallée exerce sa compétence « Aménagement de l’espace communautaire » en fixant des grandes orientations en matière d’urbanisme, d’habitat, de mobilité, de développement économique et de respect de la qualité de vie. Dans ce cadre, elle a confié au SMEP (Syndicat Mixte d’Etudes et de Programmation), la réalisation d’un schéma de cohérence territorial)  qui établit, dans une perspective de développement durable, les conditions d’aménagement et de développement du territoire.

Vue aérienne le long de la N104

Vue aérienne le long de la N104

Qu’est-ce qu’un SCOT ?

Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) constitue le document de référence pour le développement et l’aménagement du territoire. Il fixe pour une durée d’au moins 15 ans les grandes orientations en termes d’urbanisme, d’habitat, de déplacements, de développement économique et commercial, mais également de préservation des espaces naturels et agricoles. Il doit être révisé tous les 6 ans.

Périmètre d’intervention

Le SCoT a été adopté le 11 avril 2013 et modifié le 15 décembre 2015 pôur le territoire de l’Ouest Plaine de France (21 communes). Dans l’attente d’être révisé et étendu à l’ensemble des communes du territoire, le SCoT ne s’applique que sur 7 communes de l’agglomération (Attainville, Bouffémont, Domont, Ezanville, Moisselles, Piscop et Saint-Brice-sous-Forêt). Les autres villes de l’agglomération (Andilly, Deuil-La Barre, Enghien-les-Bains, Groslay, Margency, Montlignon, Montmagny, Montmorency, Saint Gratien, Saint-Prix, Soisy-sous-Montmorency) restent en « zone blanche ».

Les 4 enjeux majeurs de développement du territoire

1. Développer l’emploi local

  • Développer et réaménager les zones commerciales et parcs d’activités
  • Reconvertir les friches industrielles
  • Développer le commerce de proximité, l’artisanat et les activités de l’économie résidentielle

2. Limiter l’urbanisation

  • Couvrir 70% des besoins en logement par le tissu urbain existant
  • Privilégier d’autres formes d’habitats (maisons de villes semi-accolées, immeubles collectifs).

3. Préserver le cadre de vie du territoire (espaces naturels, forestiers et agricoles)

  • Limiter les zones d’extension urbaine
  • Maintenir la plaine agricole à l’est du futur tronçon de l’A16
  • Prohiber les constructions à proximité des axes à forte circulation (A16, Francilienne)
  • Maintenir et développer des « pôles de biodiversité » et des corridors écologiques

4. Faciliter les déplacements

  • Favoriser l’intermodalité, l’accessibilité et la desserte des transports
  • Développer des liaisons douces (piétonnes, cyclables et cavalières)
  • Réaménager la RD 301, suite à l’arrivée l’A16 jusqu’à la Francilienne